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Janvier 2014

19/01/2014

Scolariser un enfant handicapé : les démarches.

Dans sa dernière newsletter « Vies de famille », la CAF rappelle les démarches possibles pour scolariser un enfant handicapé.

Temps d’Aime souhaite relayer cette information en reproduisant l’article de Isabelle Gravillon dans son intégralité.

 

« L’ÉCOLE DU QUARTIER, LA PREMIÈRE ÉTAPE.

Commencez par rencontrer le directeur de l’école de votre quartier. Vous pourrez lui décrire le handicap de votre enfant. Ainsi, il pourra évaluer s’il lui est possible de l’accueillir. Il peut vous conseiller de vous tourner vers la Mdph (Maison départementale des personnes handicapées). Dans cette structure, des professionnels issus de plusieurs disciplines élaboreront avec vous un projet personnalisé de scolarisation (PPS).

» DES AIDES SPÉCIFIQUES.

Ce projet peut prévoir une auxiliaire de vie scolaire qui restera auprès de votre enfant quand il sera en classe pour l’aider à effectuer certains gestes. Ou lui accorder un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) : un psychomotricien, un psychologue, un enseignant spécialisé viendront au sein de l’école pour lui apporter soins et accompagnement durant son temps scolaire. Toujours au sein du milieu ordinaire, le projet peut aussi proposer une scolarisation dans une classe d’intégration scolaire (Clis) ou une unité pédagogique d’intégration (UPI) : des structures à petits effectifs qui dispensent une pédagogie adaptée.

» UNE ÉCOLE SPÉCIALISÉE.

Si vraiment le handicap de votre enfant est trop lourd et rend impossible une scolarisation en milieu ordinaire, il pourra bénéficier d’une orientation dans un IME (Institut médico-éducatif) qui lui offrira un accompagnement éducatif, psychologique, paramédical, parfois même médical. »

« Vies de famille, le magazine des CAF », newsletter du 17 janvier 2014 — Isabelle Gravillon.

18/01/2014

Maison de retraite : qui paie ?

À l’occasion d’un article paru récemment sur le sujet dans la presse quotidienne régionale (« Le Petit Journal », Tarn-et-Garonne »), Temps d’Aime décrypte les différentes composantes d’un coût d’hébergement en maison de retraite.

Généralement, les frais de séjour en Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépandantes (EHPAD) sont répartis en trois postes : les soins, la dépendance et l’hébergement.

Les soins.

Pris en charge par l’Assurance maladie, ils sont remboursés directement auprès de la maison de retraite.

La dépendance.

Généralement, elle est financée par l’Aide Personnalisée d’Autonomie (APA), proposée par le Conseil Général.

Dans le cas d’un hébergement en EHPAD, l’APA est versée par le Conseil Général directement à l’établissement (afin de l’aider à financer ses dépenses en lien avec la dépendance des personnes accueillies.

L’hébergement.

Ce poste représente environ 60 % des frais de séjour.

Il comprend : le logement, la pension complète, les animations, l’entretien de la chambre…

Ce poste est à la charge de la personne accueillie ; pour le financer, l’EHPAD prélève au maximum 90 % de ses revenus.

Bien souvent, cela ne suffit pas (aujourd’hui, le montant moyen de ce poste se situe entre 1 800 et 2 200 €/mois).

Deux autres sources de revenus sont possibles : la solidarité familiale, et l’aide sociale.

  • La solidarité familiale s’exerce à travers l’obligation alimentaire (conjoint, enfant, petits-enfants voire arrière-petits-enfants) ; à noter que l’obligation alimentaire ne s’applique pas entre les concubins ou en cas de divorce, ni avec les frères et sœurs, et les neveux et nièces.
    La mise en œuvre de la solidarité familiale dépend du règlement de chaque département.

  • L’aide sociale arrive en dernier ressort. 
    Elle peut être accordée à la personne vivant en maison de retraite à partir de 65 ans minimum (60 ans si celle-ci est inapte au travail), si la maison de retraite se trouve en France et si elle est habilitée à recevoir cette aide.
    L’imprimé permettant de demander cette aide est disponible à la mairie du domicile de la personne retraitée ; le document doit mentionner les ressources du résident, et les coordonnées des enfants et petits-enfants.